Politique de confidentialité
Données collectées, finalités, base légale et vos droits — corridor France → Côte d'Ivoire.
Données collectées
Octopus collecte les données nécessaires à la prestation : identité et contact du client, informations du destinataire, description des colis, et données de suivi. Les données sont minimisées : un suivi public ne révèle jamais le contenu ni la valeur d'un colis, ni l'identité de qui le détient. Il indique le RÔLE du détenteur — expéditeur, transporteur, point de service, destinataire — la date du passage de main et la façon dont il a été confirmé, parce qu'une référence de colis circule et qu'aucune personne ne doit pouvoir être nommée par qui la lit.
Finalités
Mise en relation client/transporteur, exécution et traçabilité de la prestation, sécurité, gestion des litiges, obligations légales et amélioration du produit (mesure d'usage consentie, statistiques agrégées).
Demande d'ouverture de ligne
Si un trajet n'est pas couvert, vous pouvez nous le demander, avec ou sans compte. Nous enregistrons la ligne demandée (pays, villes) et, si vous l'indiquez, un poids approximatif. Ces demandes ne servent qu'agrégées : aucune ville n'est publiée en dessous de plusieurs demandeurs distincts, et rien de ce que vous saisissez n'est transmis tel quel à un transporteur. Un besoin publié expire au bout de 30 jours ; ses détails sont alors effacés.
Email d'alerte d'ouverture de ligne (sans compte)
Si vous laissez votre adresse pour être prévenu qu'une ligne ouvre, elle ne sert qu'à cela : un seul message à l'ouverture, puis suppression immédiate. Si la ligne n'ouvre pas, suppression au plus tard douze mois après votre demande. Jamais transmise aux transporteurs. Retrait à tout moment : contact@octopuscd.net.
Base légale et durée
Exécution du contrat, obligations légales et intérêt légitime.
Durées de conservation, par finalité :
- Coordonnées du destinataire — 12 mois après la fin de la prestation (remise au destinataire ou restitution à l'expéditeur). Le destinataire n'est pas notre client et n'a rien demandé : ses coordonnées ne servent qu'à l'acheminement et à la preuve de remise.
- Mesure d'usage du service — 90 jours. Ces événements servent à comparer un écran avant et après un correctif : au-delà d'un trimestre, ils n'aident plus à décider. Les statistiques agrégées par jour, qui ne désignent personne, sont conservées.
- Retours et avis que vous nous adressez — 6 mois. Votre message, votre note et l'écran d'où vous l'avez envoyé nous servent à corriger ce que vous nous signalez. Passé six mois, ce qui compte est le correctif, pas le texte : celui-ci est supprimé. Il disparaît aussi avec votre compte si vous le fermez.
- Adresse et navigateur enregistrés quand vous acceptez des conditions — 12 mois. L'acceptation elle-même — sa date, sa version, le texte exact — est conservée plus longtemps : c'est elle qui fait preuve, pas l'adresse.
- Codes de vérification déjà utilisés ou expirés — 3 mois. Un code mort n'a plus d'usage.
- Sessions de connexion — votre session se ferme à la fermeture de votre navigateur. Si vous cochez « rester connecté » au moment de vous connecter, elle dure quatorze jours. Nous ne tenons pas de liste de vos appareils.
- Carnet de destinataires — 24 mois après le dernier envoi à cette personne. Ces fiches décrivent des personnes qui n'ont pas de compte chez nous et n'ont rien demandé : nous ne les gardons que tant qu'elles vous servent. Votre carnet vous prévient trois mois avant, et un seul geste conserve la fiche. Elle disparaît aussi avec votre compte si vous le fermez.
- Liens de suivi expirés ou révoqués — 3 mois. Un lien mort n'a plus d'usage ; le conserver n'apporte qu'un risque.
- Le proche que vous désignez pour retirer un colis — 12 mois après la clôture de l'envoi. Quand vous indiquez qu'une autre personne viendra chercher le colis à la place du destinataire, nous gardons son nom — et la relation que vous déclarez, si vous en indiquez une. Rien d'autre : ni pièce d'identité, ni photo, ni adresse. Ce nom part aussi si vous fermez votre compte. La trace de votre autorisation, elle, reste : c'est elle qui prouve que c'est bien vous qui avez désigné cette personne, si quelqu'un le contestait un jour.
- Les messages que vous écrivez au transporteur — 12 mois après la clôture de l'envoi. Quand vous nous écrivez depuis votre page de suivi, nous transmettons votre message au transporteur qui détient le colis, et nous en gardons une copie. Passé douze mois, nous effaçons le texte ; il reste seulement la trace qu'un message a été transmis, à quelle date. C'est cette trace qui vous sert si le transporteur affirme n'avoir jamais été prévenu.
- Photos et documents joints à une réclamation — 12 mois après la clôture du dossier, et 24 mois au plus depuis le dépôt si le dossier n'a jamais été clos. Ces pièces sont la preuve de ce que vous avancez : les supprimer pendant l'instruction détruirait ce qu'elles servent à instruire. Passé la clôture, c'est la décision qui compte, plus la photo.
- Brouillons d'envoi jamais transmis — 14 jours. Passé deux semaines, l'expéditeur ne revient plus : les coordonnées d'un destinataire qui n'a jamais rien reçu, pour un envoi qui n'a jamais eu lieu, n'ont plus de finalité.
- Colis parvenus à leur terme — 10 ans. Le colis est la pièce qui fonde la facture, et la loi comptable nous impose de garder ces pièces dix ans (article L. 123-22 du Code de commerce). Ce dossier garde le poids, les dates, les statuts et les montants. Il reste rattaché à votre compte, donc il continue de vous désigner : nous ne prétendrons pas le contraire. Les coordonnées de la personne à qui vous avez envoyé le colis, elles, sont anonymisées au bout de 12 mois, sans attendre les dix ans. Si vous fermez votre compte, nous effaçons votre nom, votre adresse électronique et votre téléphone : les dossiers restent, mais le compte auquel ils sont rattachés ne porte plus votre identité. Comme la ligne suivante, c'est une durée que nous ne pouvons pas raccourcir à votre demande — une obligation comptable ne se lève pas.
- Le numéro sur lequel vous avez payé un transporteur — 10 ans. Quand nous vous montrons le numéro, l'identifiant ou le compte sur lequel payer votre transporteur, nous gardons la preuve de ce que nous vous avons montré, et quand. Elle sert le jour où quelqu'un affirme ne jamais vous avoir donné ce numéro : sans elle, vous n'auriez rien à opposer, et nous non plus. Nous ne gardons pas le numéro — seulement une empreinte chiffrée, qui prouve qu'une valeur est bien celle qui vous a été montrée sans permettre de la retrouver, et ses quatre derniers caractères, pour que vous puissiez la reconnaître. Nous gardons aussi le nom qui vous était affiché à côté : c'est ce qui vous permettait de vérifier que vous payiez la bonne personne, et le retirer viderait la preuve de son sens. Même obligation comptable, même durée : elle ne se raccourcit pas non plus.
Ces durées peuvent être dépassées dans deux cas seulement : une réclamation en cours, ou une conservation imposée par une autorité. Vous pouvez à tout moment demander quelles données vous concernant sont détenues, et en obtenir la suppression lorsque aucune obligation légale ne s'y oppose, en écrivant à contact@octopuscd.net. Un destinataire de colis peut le faire directement depuis son lien de suivi, sans compte — la page de suivi porte un bouton pour cela.
Qui traite vos données
Le responsable de vos données est la Société d'Agronomie et de Génie Civil (SAIGC), SARL de droit ivoirien, Cocody, Riviera Palmeraie Faya, 14 BP 529 Abidjan 14, Côte d'Ivoire.
Votre interlocuteur dans l'Union européenne.Notre société est établie en Côte d'Ivoire. Parce que notre service s'adresse à des personnes situées dans l'Union, nous avons désigné un représentant que vous pouvez contacter directement, sans passer par Abidjan : Monsieur Bamba Mamadou, 9 rue de Verdun, 91160 Longjumeau, France — contact@octopuscd.net. Il répond aux personnes concernées comme aux autorités de contrôle.
Où vos données sont traitées
Vos données sont hébergées dans l'Union européenne. Elles sont consultées depuis la Côte d'Ivoire par nos équipes habilitées et par le transporteur chargé de la remise — sans quoi personne ne peut aller chercher votre colis ni le remettre.
La Côte d'Ivoire ne fait pas partie des pays reconnus par la Commission européenne comme offrant une protection équivalente. Nous limitons donc ce qui est transmis au strict nécessaire, et nous encadrons contractuellement ce que le transporteur peut en faire.
Empêcher le retour d'un fraudeur
Lorsqu'une fraude a été constatée par une personne de notre équipe, et jamais sur le simple soupçon d'un automate, nous conservons sous une forme illisible des éléments qui empêchent la création immédiate d'un nouveau compte avec les mêmes identifiants. Ils ne servent qu'à cela, ne sont communiqués à personne, et sont effacés au bout de cinq ans.
Si vous pensez être bloqué à tort — un numéro que votre opérateur vous a réattribué, une homonymie — écrivez à contact@octopuscd.net. Une personne examinera votre situation et le blocage sera levé s'il n'a pas lieu d'être.
Vos droits
Vous pouvez accéder à vos données, les faire corriger, en demander l'effacement ou la limitation, vous opposer aux traitements que nous fondons sur notre intérêt légitime, retirer votre accordquand nous vous l'avions demandé, et récupérer les données que vous nous avez fournies.
Écrivez à contact@octopuscd.net, ou saisissez notre représentant dans l'Union. Nous répondons sous un mois. Ces demandes sont traitées par une personne, non par un bouton : nous préférons l'écrire plutôt que de laisser croire à un automatisme qui n'existe pas.
Si notre réponse ne vous satisfait pas, vous pouvez saisir une autorité de contrôle. En France, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL), 3 place de Fontenoy, TSA 80715, 75334 Paris Cedex 07 — www.cnil.fr. En Côte d'Ivoire, l'ARTCI. Vous pouvez aussi saisir l'autorité du pays où vous vivez ou travaillez, et un tribunal.
Paiements
En V1, les paiements sont réalisés hors plateforme (déclaratif). Octopus ne détient pas les fonds et n'enregistre pas de données de carte bancaire.
Historique des versions
Version 1.3 du 25 août 2026. Les versions antérieures restent opposables aux engagements pris sous leur empire : une nouvelle version ne réécrit jamais un accord passé.